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Les Grands Hommes
ABRAM, Benjamin PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Jeudi, 10 Février 2011 09:15

 

Benjamin ABRAM

Benjamin ABRAM

maire d'Aix-en-Provence, conseiller général et
orateur des Arts et l'Amitié.

Mise à jour le Lundi, 19 Janvier 2015 15:29
 
HUGO, Joseph Léopold Sigisbert PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 06 Décembre 2010 17:21

 

Joseph Léopold Sigisbert Hugo

 

Joseph Léopold Sigisbert Hugo, né à Nancy le 15 novembre 1773 et mort le 29 janvier 1828, est un général du Premier Empire. Il est le père de Victor Hugo.

 

"Sigismond-Léopold Hugo, Chef de bataillon de la 20ème demi-Brigade, Maître, (in Tableau des frères composant la loge de Saint-Jean, à Aix-en-Provence, Département des Bouches-du-Rhône, sous le titre distinctif de L’AMITIE, le 30 septembre 1781, pour prendre rang du 23 avril 1772, date des Constitutions primitives qu’elle a déposées au Grand Orient de France ; Tracé le 24 juin 1810 Novoque Sparsit Lumine Terras ; A AIX chez le Frère. Gaspard MOURET, Imprimeur de la Loge 1810, page 13 parmi les Frères Non Résidans"

 

C’est pour notre Frère HUGO que son fils écrira dans la Légende des siècles, Après la bataille :

 

« Mon père, ce héros au sourire si doux,

Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous

Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,

Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,

Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.

Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.

C'était un Espagnol de l'armée en déroute

Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,

Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.

Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "

Mon père, ému, tendit à son housard fidèle

Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,

Et dit: "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "

Tout à coup, au moment où le housard baissé

Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,

Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,

Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "

Le coup passa si près que le chapeau tomba

Et que le cheval fit un écart en arrière.

" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père. »

Mise à jour le Lundi, 19 Janvier 2015 15:30
 
GOUIN, Félix PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 06 Décembre 2010 17:18

 

Félix GOUIN, né le 4 octobre 1884 à Peypin dans les Bouches-du-Rhône en France, et mort le 25 octobre 1977 (à 93 ans) à Nice dans les Alpes-Maritimes en France, est un homme politique français.

 

Fils d'instituteurs laïques, il se tourne vers des études de droit à Aix-en-Provence où il est boursier. Il obtient la licence. En 1902, il s'inscrit au grand cercle socialiste de Marseille, puis adhère à la SFIO. Avocat, il est inscrit au barreau de Marseille de 1907 à 1953.

 

Il fut initié franc-maçon au sein de la loge les Arts et l'Amitié à Aix-en-Provence.

 

Félix GOUIN est élu conseiller général des Bouches-du-Rhône dès 1911.

 

Engagé volontaire en 1914, il passe toute la Première Guerre mondiale au front, et participe notamment à la bataille de Verdun.

 

Il est élu maire d'Istres en 1920, et est constamment réélu jusqu'à son retrait de la vie politique, exception faite de la période du régime de Vichy. En 1924, il est élu député des Bouches du Rhône, mandat qu'il conserve également toute sa carrière, sauf sous le régime de Vichy. En 1938, il devient vice-président du groupe socialiste à la Chambre des députés.

 

En 1940, il fait partie des quatre-vingts parlementaires à refuser les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Au procès de Riom de 1942, il assure la défense de Léon Blum dont il est l'ami intime.

En mars 1941, il co-fonde le Comité d'action socialiste avec Daniel Mayer. Il est incarcéré pendant trois mois au Camp de concentration Miranda de Ebro en Espagne, alors qu'il cherchait à rejoindre l'Angleterre. Il rejoint finalement Londres, où il préside la Commission de réforme de l'État qui établit entre autres le texte instituant une Assemblée consultative provisoire. Le 10 novembre 1943, il est élu président du Comité français de la Libération nationale d'Alger.

 

En octobre 1944, il est élu président de l'Assemblée consultative provisoire, puis, en 1945, il est élu député de Marseille (tête de liste socialiste) à la première Assemblée constituante, dont il devient président.

 

En 1946, il est président du 3e gouvernement provisoire (par 497 voix contre 35 à Michel Clemenceau du PRL, 17 à Jacques Bardoux, 3 au général de Gaulle et 3 abstentions). Il se réserve le ministère de la défense nationale. Le 29 janvier, présentation du gouvernement devant l'assemblée (23 communistes, socialistes et MRP). La confiance est votée à 503 voix contre 44.

 

Son gouvernement fait voter la nationalisation de l'électricité et du gaz (création d'EDF et de GDF), des bassins houillers non nationalisés en 1944, et de trente-quatre compagnies d'assurance. Il fait également adopter la loi Marthe Richard.

Mise à jour le Lundi, 19 Janvier 2015 15:29
 
PORTALIS, Jean Etienne Marie PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 06 Décembre 2010 16:26

Jean Etienne Marie Portalis

Jean, Etienne, Marie PORTALIS naît le 1er avril 1746 au numéro 23 de la rue désormais éponyme à AIX EN PROVENCE.

 

Il est père du Code civil promulgué en 1804 qui établit une législation uniforme, synthèse du droit de l’Ancien Régime et des idées nouvelles sur laquelle repose encore notre droit et celui qui a inspiré des dizaines de pays dans le monde.

 

Il fait partie du groupe des quatre commissaires chargés de la rédaction du Code civil le 12 août 1800 : deux juristes du Nord formés au droit coutumier, TRONCHET et BIGOT de PREAMENEU et deux spécialistes méridionaux du droit écrit, MALEVILLE et PORTALIS.

 

Il est aussi bâtisseur du Concordat comme Ministre des Cultes fonction à laquelle il sera nommé le 10 juillet 1804, base de la paix religieuse jusqu’à la Loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat, qui accordait désormais une place aux juifs et aux protestants dans la Nation.

 

Selon Napoléon : « Portalis serait l’orateur le plus fleuri et le plus éloquent s’il savait s’arrêter ».

 

Orateur, PORTALIS le fût des Arts et l’Amitié au sein de laquelle il occupa cet Office en 1784, après avoir rejoint cet Atelier en 1782.

 

En 1762 il étudie à la Faculté de Droit d’AIX EN PROVENCE et publie les Préjugés, en 1765 Avocat, il rédige les « Principes sur la distinction des deux puissances spirituelle et temporelle ».

 

La Franc-maçonnerie était implantée à AIX EN PROVENCE depuis 1762.

 

En 1768, il sera Vénérable de la Loge aixoise de l’Etroite Persévérance des Amis Réunis à laquelle participait Joseph, Jérôme SIMEON, fils du Professeur de Droit, Sextius SIMEON dont il épousera la fille Marguerite.

 

Ce sont les statues de ces deux là qui ornent les marches du Palais de Justice de la Place des Prêcheurs.

Statue de Portalis Statue de Simeon

 

 

Pour son biographe Edouard LEDUC « Une grande figure de l’histoire napoléonienne ; Portalis (1746-1807), Paris, Panthéon, 1990, PORTALIS voyait dans la Maçonnerie :

 

« Une fraternité de croyants, réunis par le projet de participer à la régénération des mœurs en s’entraidant mutuellement et en développant au sein de leur communauté les vertus qui forment les bons citoyens ».

 

Décédé en 1807, il repose aujourd’hui au Panthéon.

Mise à jour le Lundi, 19 Janvier 2015 15:30
 



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