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GOUIN, Félix PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 06 Décembre 2010 17:18

 

Félix GOUIN, né le 4 octobre 1884 à Peypin dans les Bouches-du-Rhône en France, et mort le 25 octobre 1977 (à 93 ans) à Nice dans les Alpes-Maritimes en France, est un homme politique français.

 

Fils d'instituteurs laïques, il se tourne vers des études de droit à Aix-en-Provence où il est boursier. Il obtient la licence. En 1902, il s'inscrit au grand cercle socialiste de Marseille, puis adhère à la SFIO. Avocat, il est inscrit au barreau de Marseille de 1907 à 1953.

 

Il fut initié franc-maçon au sein de la loge les Arts et l'Amitié à Aix-en-Provence.

 

Félix GOUIN est élu conseiller général des Bouches-du-Rhône dès 1911.

 

Engagé volontaire en 1914, il passe toute la Première Guerre mondiale au front, et participe notamment à la bataille de Verdun.

 

Il est élu maire d'Istres en 1920, et est constamment réélu jusqu'à son retrait de la vie politique, exception faite de la période du régime de Vichy. En 1924, il est élu député des Bouches du Rhône, mandat qu'il conserve également toute sa carrière, sauf sous le régime de Vichy. En 1938, il devient vice-président du groupe socialiste à la Chambre des députés.

 

En 1940, il fait partie des quatre-vingts parlementaires à refuser les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Au procès de Riom de 1942, il assure la défense de Léon Blum dont il est l'ami intime.

En mars 1941, il co-fonde le Comité d'action socialiste avec Daniel Mayer. Il est incarcéré pendant trois mois au Camp de concentration Miranda de Ebro en Espagne, alors qu'il cherchait à rejoindre l'Angleterre. Il rejoint finalement Londres, où il préside la Commission de réforme de l'État qui établit entre autres le texte instituant une Assemblée consultative provisoire. Le 10 novembre 1943, il est élu président du Comité français de la Libération nationale d'Alger.

 

En octobre 1944, il est élu président de l'Assemblée consultative provisoire, puis, en 1945, il est élu député de Marseille (tête de liste socialiste) à la première Assemblée constituante, dont il devient président.

 

En 1946, il est président du 3e gouvernement provisoire (par 497 voix contre 35 à Michel Clemenceau du PRL, 17 à Jacques Bardoux, 3 au général de Gaulle et 3 abstentions). Il se réserve le ministère de la défense nationale. Le 29 janvier, présentation du gouvernement devant l'assemblée (23 communistes, socialistes et MRP). La confiance est votée à 503 voix contre 44.

 

Son gouvernement fait voter la nationalisation de l'électricité et du gaz (création d'EDF et de GDF), des bassins houillers non nationalisés en 1944, et de trente-quatre compagnies d'assurance. Il fait également adopter la loi Marthe Richard.

Mise à jour le Lundi, 19 Janvier 2015 15:29
 

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